Citation d’Albert Einstein

21 01 2010

Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.

Albert Einstein, Extrait de Comment je vois le monde





JULIAN SMITH – 25 Things I Hate About Facebook

19 01 2010





Angleterre : un joueur se fait suspendre à cause de Facebook !

18 01 2010

James Hurst, joueur de 17 ans évoluant à Porsmouth, a fait les frais d’une déclaration qu’il a faite sur le réseau social Facebook.

«  J’espère que nous perdrons aujourd’hui  »
, a fait savoir sur sa page Hurst, avant la rencontre de Premier League, face à Arsenal. Bien que son souhait se soit réalisé (victoires des Gunners 4-1), il a été mis à l’amende par son club. Depuis, il s’entraîne seul, jusqu’à nouvel ordre.

source: Topfoot.com





Addiction

18 01 2010





Facebook par Jerome Comandeur

17 01 2010





Zanibook, le Facebook des animaux

17 01 2010

Ca se passe ici





Sur Facebook, la «norme» est d’exposer sa vie privée

17 01 2010

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, explique que les internautes sont plus à l’aise avec le partage de leurs informations. Il défend ainsi les nouvelles règles de confidentialité appliquées le mois dernier sur son site.

«Nous sommes maintenant plus à l’aise avec l’idée de partager des informations, non seulement plus variées et en plus grand nombre, mais aussi avec un plus grand nombre de personnes. La norme sociale a simplement évolué avec le temps.» Prononcés samedi par Mark Zuckerberg, fondateur et PDG de Facebook, ces quelques mots déclenchent une nouvelle polémique autour de l’idée que se fait le réseau social du respect de la vie privée. «L’époque de la protection de la vie privée est révolue», titrait ainsi dès dimanche ReadWriteWeb, un blog spécialisé très écouté, critiquant des déclarations jugées «condescendantes et arrogantes».

Le raisonnement tenu par Mark Zuckerberg paraît pourtant solide. «Lorsque nous avons commencé dans ma chambre à Harvard, la question que beaucoup de monde se posait était ‘pourquoi voudrais-je mettre la moindre information sur Internet ? Pourquoi devrais-je avoir un site Internet ?’», a-t-il rappelé. «Puis, au cours des cinq ou six dernières années, les blogs ont décollé, de même que tous ces services où les gens partagent des informations», a-t-il avancé. Comme dans l’e-commerce, où les internautes ont appris à faire confiance au paiement à distance, le partage d’informations en ligne serait entré dans les mœurs.

Cette nouvelle confiance dans les réseaux sociaux est toutefois loin de concerner tous les internautes, rappelle ReadWriteWeb. Parmi les 350 millions de membres de Facebook, dont 15 millions actifs en France, tous n’ont pas un blog ou un compte Twitter. Avec une croissance très forte chez les plus de 55 ans, il touche aussi une population très large, qui accorde encore dans ces outils une confiance fragile. Dans une récente enquête menée par le Crédoc, 73% des sondés, membres d’un réseau social, estiment que ces sites doivent mieux protéger la vie privée. Et qu’il faut toujours faire attention à ce que l’on y laisse (96%).

Un «rôle» de pionnier

 

Conscient de ces différences de perception entre générations, Facebook a donc pris le risque, sans céder au poids de son histoire, de jouer «son rôle» de pionnier, afin d’entraîner l’ensemble de ses 350 millions de membres vers ce que Mark Zuckerberg nomme «l’état actuel des normes sociales», c’est-à-dire un partage accru de leurs données. «Nous jugeons vraiment très important de toujours conserver l’esprit d’un nouvel entrant, et de nous demander ce que nous ferions si nous étions amenés à créer la société maintenant», a-t-il ajouté. Beaucoup y voient une volonté de coller à Twitter.

Sur cette base, le réseau social a donc mis en œuvre en décembre une révision complète de ses réglages de confidentialité. Depuis cette date, les membres existants doivent accepter les nouveaux paramètres, qui recommandent un partage très large de la plupart de leurs informations (il reste possible de les régler selon son choix). Les messages des nouveaux inscrits sont eux devenus visibles par l’ensemble des internautes, même si les accès peuvent là aussi être restreints.

Avant même cette prise de position de Mark Zuckerberg, le choix de Facebook avait déclenché une vague de protestation sur Internet. Plusieurs associations ont déposé une plainte devant les autorités américaines de la concurrence pour obliger le site à revenir sur ces changements.

Benjamin Ferran pour lefigaro.fr





Un divorce sur cinq lié à l’utilisation de Facebook?

16 01 2010

Laisser un flirt sur Facebook à la lecture de son partenaire est à l’origine de plus en plus de divorces outre-Manche, selon une étude de… cabinet d’avocats.

Facebook est à l’origine d’un nombre grandissant de divorces, relève The Telegraph lundi 21 décembre, en citant l’étude d’un… cabinet d’avocats!
En mesurant l’importance du phénomène au sein de son cabinet, Mark Keenan, directeur de Divorce-Online dit avoir été « vraiment surpris de constater que 20% des demandes de divorces étaient liées à Facebook« .
« La raison la plus récurrente se fait suite à la découverte de conversations d’ordre sexuelle entre deux personnes qui ne sont pas supposées en avoir », poursuit Mark Keenan.
Les mails témoignant de flirts et les messages trouvés sur Facebook seraient selon le journal de plus en plus avancés comme des preuves de fautes de la part d’un partenaire.

Source: NouvelObs





Tu vas la prendre…

16 01 2010





Témoignages de lycéens

16 01 2010

Ils sont en seconde au lycée De-Lattre-de-Tassigny et leur vie est rythmée par Facebook. Un « ami » qui prend parfois beaucoup de place.

« Ça devient une drogue »

Nicolas : « Aller sur Facebook, c’est la première chose que je fais le soir en ouvrant mon ordinateur. Je travaille après (rires). C’est une activité quotidienne. Mais je sais me raisonner. »

Anouk : « On peut passer une journée dessus. Facebook, ça remplace le portable, MSN, la télé, la musique. On peut tout faire dessus. Quand tu commences, ça peut vite déraper. Je crois qu’on a encore besoin d’être encadré par les parents. »

Quentin : « J’en connais, ils passent un temps fou. C’est quasiment du 24 heures sur 24, le week-end notamment ! Ça devient une drogue. »

Nicolas : « C’est des no life. »

Kathleen : « Moi, ça ne m’intéresse pas plus que ça. Je l’utilise surtout pour communiquer avec mon père. Mais je ne me sens pas différente parce que j’utilise peu Facebook. »

Romuald : « Moi non plus, je ne suis pas accroc. Mais j’en connais qui vont sur Facebook avec leur portable ! »

« Comme les Simpson »

Anouk : « Facebook, c’est un peu comme dans les Simpson, c’est une autre vie. »

Agathe : « C’est une occupation quand on s’ennuie, mais faut pas en abuser. »

Quentin : « Moi, quand je m’ennuie, j’appelle un copain. Le week-end, avec le sport et la musique, j’ai pas le temps. »

Leïla : « Au début de l’année, je passais jusqu’à une heure et demie sur Facebook. Je me suis rendue compte que je savais ce qui se passait chez les autres, mais que je ne vivais pas ma vraie vie. J’ai beaucoup réduit. Maintenant, je passe une demi-heure. La vraie vie, c’est mieux que d’être derrière l’écran. »

Nicolas : « On est dans une société de plus en plus virtuelle et j’ai l’impression qu’on est de plus en plus timide. »

Leïla : « Entre la personne qui parle sur Facebook et celle qu’on voit dans la vraie vie, on a parfois des surprises, et même l’impression que ce n’est pas la même personne. J’en connais qui parlent beaucoup sur Facebook et qui ne disent rien quand ils sont en face. »

« Un impact négatif sur les résultats scolaires »

Kathleen : « Avec tout ce qui se passe sur internet, la pédophilie, je crois qu’il faut faire attention. »

Quentin : « Certains, ils sont graves, ils mettent des photos choquantes. J’en ai vu un, un jour, c’était pétard dans une main, bouteille dans l’autre. »

Romuald (pince-sans-rire) : « C’est l’insouciance de la jeunesse. »

Nicolas : « Je fais très attention à ce que je mets comme photos. Car je sais que quand on est inscrit, c’est pour la vie. »

Anouk : « Je pense que Facebook a un impact négatif sur les résultats scolaires. On passe trop de temps dessus, après, on a tendance à bâcler notre travail. Mais c’est vrai que si on ne va pas sur Facebook, on a aussi l’impression de rater quelque chose, les derniers potins. »

Nicolas : « Même si c’est pas bien, Facebook est intéressant, c’est un repère. »

« J’ai une seule vraie amie. »

Nicolas : « Sur Facebook, j’ai environ 180 amis. Mais c’est rien du tout. J’ai des copains, ils en ont jusqu’à 1 000 ! »

Quentin : « Certains font des concours. C’est à celui qui aura le plus d’amis. Ça sert à rien. Mais plus il y a d’amis, plus t’es accroc. »

Anouk : « Dans la vraie vie, des amis, j’en ai une quinzaine. »

Kathleen : « Moi, des amis, j’en ai 6 ou 7 dans la vie. C’est ceux que j’ai invités chez moi ou chez qui je suis allée. Et j’ai une seule vraie amie, qui sait beaucoup de choses sur moi. »

Recueilli par

Philippe ECALLE pour Ouset-France